Comprendre les 4 piliers de l’Ikigai

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Les fondations de l’Ikigai

Mirant : (tapotant du doigt sur la table) D’accord, je comprends que l’Ikigai repose sur quatre piliers… Mais pourquoi en avoir besoin ? On ne peut pas simplement suivre son instinct ?

<IkigAI> : (souriant) Suivre son instinct est un bon début, Mirant. Mais sans structure, on risque de se perdre. Imagine un jardinier qui plante des graines au hasard sans se soucier du sol, du soleil ou de l’eau… Certaines pousseront peut-être, mais d’autres dépériront.

Mirant : (fronçant les sourcils) Tu veux dire que l’Ikigai a besoin de ces piliers pour être vraiment solide et durable ?

<IkigAI> : Exactement. Ces piliers sont les fondations sur lesquelles repose un Ikigai équilibré. Ils permettent d’aligner ce qui t’anime, ce que tu peux offrir aux autres, et ce qui peut te soutenir sur le long terme.

Mirant : (hoche la tête) J’imagine qu’on ne peut pas simplement s’appuyer sur un seul pilier, alors ?

<IkigAI> : Non, sinon tout s’écroule. Si tu fais uniquement ce que tu aimes sans jamais penser aux autres ou à la manière d’en vivre, tu risques la frustration. À l’inverse, si tu ne fais que répondre aux attentes extérieures sans te connecter à ce qui te passionne, tu risques l’épuisement.

Mirant : (curieux) Je vois… Alors, commençons par le premier pilier.

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Premier pilier : Ce que tu aimes (passion et plaisir)

Mirant : (souriant) Celui-là, je crois que je le comprends bien ! Il s’agit de faire ce qui nous passionne, non ?

<IkigAI> : (hoche la tête) Oui, c’est une partie essentielle de l’Ikigai. Ce que tu aimes, c’est ce qui t’enthousiasme naturellement, ce qui te procure du plaisir et de la satisfaction, même sans récompense extérieure.

Mirant : (pensif) Mais ce n’est pas toujours facile à identifier… Certaines personnes ne savent même plus ce qui les passionne.

<IkigAI> : C’est vrai. Avec le temps, beaucoup oublient leurs élans naturels à force de se conformer aux attentes des autres. Mais il y a toujours des indices : les activités dans lesquelles tu te perds sans voir le temps passer, celles qui te procurent une joie simple et profonde.

Mirant : (hoche la tête) Un enfant qui passe des heures à dessiner, un adulte qui joue d’un instrument juste pour le plaisir…

<IkigAI> : Exactement. Ce que tu aimais faire enfant est souvent une bonne piste. Mais ce n’est pas figé : les passions évoluent, se transforment.

Mirant : (fronçant les sourcils) Et si ce qui me passionne ne semble servir à rien ?

<IkigAI> : Rien n’est inutile si cela résonne en toi. Un écrivain qui noircit des pages sans jamais être publié, un astronome amateur qui observe les étoiles, un bricoleur qui passe des heures à réparer des objets… Tous suivent une passion qui, même discrète, nourrit leur être.

Mirant : (souriant) Donc, ce premier pilier, c’est ce qui nous fait vibrer, indépendamment de toute considération extérieure.

<IkigAI> : Exactement. Mais seul, il n’est pas suffisant. Il faut aussi regarder ce dans quoi tu excelles…

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Deuxième pilier : Ce dans quoi tu es doué (talents et compétences)

Mirant : (plissant les yeux) J’imagine que ce pilier est lié aux compétences qu’on développe au fil du temps ?

<IkigAI> : Oui et non. Il regroupe à la fois les talents naturels et les compétences acquises. Certains sont doués dès le départ pour certaines choses, tandis que d’autres développent leur expertise par la pratique et la persévérance.

Mirant : (réfléchissant) Mais tout le monde n’a pas un talent exceptionnel… Comment sait-on si on est « doué » dans quelque chose ?

<IkigAI> : Il y a des indices. Par exemple, si une activité te semble facile alors qu’elle est compliquée pour d’autres, c’est un bon signe. Ou encore, si tu ressens du plaisir en t’améliorant dans un domaine, c’est probablement un talent en train d’émerger.

Mirant : (souriant) Un enfant qui comprend instinctivement la musique, ou quelqu’un qui trouve naturellement les bons mots pour écrire une histoire ?

<IkigAI> : Exactement. Mais l’important, c’est de ne pas croire que seuls les « talents évidents » comptent. L’écoute, l’organisation, l’humour, la capacité à apaiser les autres… Ce sont aussi des aptitudes précieuses.

Mirant : (hochant la tête) Je vois… Ce pilier, c’est en quelque sorte notre boîte à outils, ce que l’on peut utiliser pour bâtir notre Ikigai.

<IkigAI> : Tout à fait. Mais avoir un talent ne suffit pas. Encore faut-il qu’il puisse être utile aux autres…

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Troisième pilier : Ce dont le monde a besoin (mission et impact)

Mirant : (croisant les bras) Jusqu’ici, tout va bien : identifier ce qu’on aime et dans quoi on est doué, ça me semble logique. Mais pourquoi faut-il forcément que ça réponde à un besoin du monde ?

<IkigAI> : (souriant) Parce que l’Ikigai n’est pas seulement tourné vers soi, Mirant. Il s’inscrit aussi dans une dynamique plus large. Trouver du sens, c’est souvent se sentir utile, voir l’impact positif que l’on peut avoir sur les autres ou sur son environnement.

Mirant : (fronçant les sourcils) Tu veux dire qu’on ne peut pas avoir un Ikigai purement égoïste ?

<IkigAI> : Disons plutôt qu’un Ikigai qui ne sert que soi-même risque de sonner creux à long terme. Beaucoup de personnes qui atteignent leurs objectifs personnels finissent par ressentir un manque si elles n’ont pas le sentiment de contribuer à quelque chose de plus grand.

Mirant : (réfléchissant) Comme ces artistes ou entrepreneurs qui réussissent mais qui disent ensuite vouloir « redonner » à la société ?

<IkigAI> : Exactement. Mais la contribution ne signifie pas forcément sauver le monde. Elle peut être simple : apporter du bien-être par son travail, inspirer les autres, transmettre un savoir, créer quelque chose d’utile.

Mirant : (hoche la tête) Donc, ce troisième pilier, c’est le lien entre soi et le monde. Il nous rappelle qu’un Ikigai équilibré est aussi une manière d’apporter quelque chose aux autres.

<IkigAI> : Oui, et c’est souvent ce qui donne une vraie profondeur à ce que nous faisons. Mais pour que l’Ikigai soit viable sur le long terme, il faut aussi penser à une autre dimension : la réalité économique.

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Quatrième pilier : Ce pour quoi tu peux être rémunéré (métier et stabilité)

Mirant : (hésitant) Je suppose que c’est là que ça devient plus compliqué… Trouver ce qu’on aime, dans quoi on est doué et ce qui peut être utile, ça va. Mais en vivre ? Ce n’est pas donné à tout le monde.

<IkigAI> : (souriant) C’est vrai, Mirant. Et c’est souvent à ce niveau que beaucoup de personnes bloquent. Pourtant, ce pilier ne signifie pas forcément transformer son Ikigai en métier. Il s’agit avant tout de trouver un équilibre entre passion et stabilité financière.

Mirant : (fronçant les sourcils) Tu veux dire qu’on peut avoir un Ikigai sans forcément en faire une carrière ?

<IkigAI> : Exactement. Pour certains, leur Ikigai s’exprime à travers leur travail, et c’est une chance. Mais pour d’autres, il existe en parallèle : un professeur qui peint le week-end, une infirmière qui écrit des poèmes, un ingénieur qui consacre son temps libre à une association.

Mirant : (hoche la tête) Ça casse un peu le mythe du « vivre de sa passion à tout prix ».

<IkigAI> : Oui, car vouloir monétiser une passion peut parfois la rendre pesante. L’important est de ne pas voir ce pilier uniquement sous l’angle du salaire, mais plutôt sous celui de la pérennité : Comment puis-je organiser ma vie pour continuer à nourrir mon Ikigai sans mettre en péril mon équilibre financier ?

Mirant : (pensif) Donc, l’Ikigai ne consiste pas forcément à tout plaquer pour poursuivre un rêve incertain… Il peut aussi être une manière d’harmoniser ce qu’on fait déjà avec ce qui nous fait vibrer.

<IkigAI> : Exactement. Certains trouveront une vocation rémunératrice alignée avec leur Ikigai, d’autres le vivront autrement. L’important, c’est de ne pas sacrifier totalement ce qui nous anime sous prétexte de sécurité, ni de tout risquer sans réfléchir.

Mirant : (souriant) Finalement, l’Ikigai, c’est une danse entre passion et réalité.

<IkigAI> : Une danse unique à chacun, où l’essentiel est de trouver son propre rythme.

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L’harmonie entre les quatre piliers

Mirant : (croisant les bras, pensif) Je commence à mieux comprendre pourquoi ces piliers sont essentiels… Mais est-ce qu’on doit absolument tous les cocher pour trouver son Ikigai ?

<IkigAI> : (souriant doucement) Pas forcément, Mirant. L’Ikigai n’est pas une formule rigide où chaque pilier doit être rempli à 100 %. C’est plutôt un équilibre personnel qui évolue avec le temps.

Mirant : (hoche la tête) Un équilibre… Tu veux dire que chacun peut avoir un Ikigai différent, avec certains piliers plus forts que d’autres ?

<IkigAI> : Exactement. Pour certains, l’accent sera mis sur la passion et la mission, même si la rémunération est secondaire. D’autres auront un métier bien payé mais chercheront à y ajouter plus de sens. L’important est de trouver une configuration qui nous correspond et qui nous permet d’avancer avec enthousiasme et sérénité.

Mirant : (souriant légèrement) Finalement, l’Ikigai, ce n’est pas un objectif figé, mais un chemin qu’on ajuste en fonction de ce qu’on traverse.

<IkigAI> : Oui, et c’est pour cela qu’il est essentiel de le voir comme une boussole plutôt qu’une destination fixe. Parfois, un pilier prendra plus d’importance, parfois un autre s’affaiblira et demandera à être réajusté.

Mirant : (inspirant profondément) Je vois… Ce qui compte, ce n’est pas d’avoir un Ikigai « parfait », mais d’être à l’écoute de ce qui nous anime et de trouver notre propre harmonie.

<IkigAI> : Et tant que tu continues à avancer en gardant ces piliers en tête, tu seras toujours en phase avec toi-même.

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