Pourquoi sensibiliser les enfants dès le plus jeune âge ?
Mirant : (fronçant les sourcils) J’ai du mal à voir pourquoi on devrait parler d’Ikigai aux enfants. Après tout, ils passent déjà leurs journées à explorer et à suivre leurs envies.
<IkigAI> : (souriant) Justement, Mirant. Les enfants vivent souvent leur Ikigai sans même en avoir conscience. Ils dessinent, inventent des histoires, posent des questions sur tout… Leur curiosité naturelle les pousse à expérimenter ce qui les attire.
Mirant : (amusé) Oui, et souvent sans aucune peur du ridicule ! Ils chantent à tue-tête, dansent au milieu du salon, et ne se demandent pas si c’est « utile » ou « productif ».
<IkigAI> : Exactement. Mais en grandissant, ce lien spontané avec ce qui les anime peut s’effacer sous le poids des attentes extérieures. Ils commencent à se soucier de ce qui est « rentable », « raisonnable » ou « valorisé par les autres ».
Mirant : (réfléchissant) Je vois où tu veux en venir… Si on ne fait pas attention, un enfant peut peu à peu perdre cette connexion avec ce qui le passionne vraiment.
<IkigAI> : Oui, et c’est là qu’intervient l’initiation à l’Ikigai. Ce n’est pas leur imposer une quête de sens, mais plutôt les aider à cultiver ce lien naturel avec ce qui les anime.
Mirant : (hochant la tête) Donc, l’objectif n’est pas de leur dire « trouve ton Ikigai maintenant », mais de leur donner des outils pour ne jamais le perdre en grandissant ?
<IkigAI> : C’est exactement ça, Mirant. Et les bénéfices de cette approche sont immenses…
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Les bénéfices d’un enfant qui développe son Ikigai
Mirant : (curieux) Alors, si un enfant reste connecté à ce qui l’anime vraiment, qu’est-ce que ça change pour lui ?
<IkigAI> : Beaucoup de choses, Mirant. Un enfant qui explore librement son Ikigai grandit avec une meilleure connaissance de lui-même et une confiance plus solide.
Mirant : (hochant la tête) C’est vrai que lorsqu’un enfant sent qu’il est bon dans quelque chose, il ose plus facilement s’exprimer.
<IkigAI> : Oui, et cette confiance ne vient pas seulement des réussites. Elle naît aussi du fait d’être reconnu pour ce qui le passionne. Un enfant qui comprend que ce qu’il aime a de la valeur n’attend pas forcément l’approbation des autres pour s’y investir.
Mirant : (réfléchissant) Donc, au lieu de chercher à être « le meilleur », il apprend surtout à apprécier ce qu’il fait pour lui-même ?
<IkigAI> : Exactement. Il n’a pas besoin de prouver quoi que ce soit. Il explore, il s’amuse, et il progresse à son rythme.
Mirant : (amusé) Ça me rappelle les enfants qui peuvent passer des heures à empiler des blocs ou à dessiner sans qu’on ait besoin de les pousser.
<IkigAI> : Oui, parce qu’ils sont guidés par une motivation qui vient d’eux-mêmes, pas d’une pression extérieure. L’Ikigai leur apprend que l’effort peut être un plaisir lorsqu’il est relié à quelque chose qui les passionne.
Mirant : (pensif) Du coup, au lieu de leur dire « Travaille dur », on pourrait plutôt les aider à comprendre ce qui leur donne naturellement envie d’apprendre…
<IkigAI> : Voilà ! Un enfant qui grandit avec cette approche aura moins de mal à persévérer, parce qu’il ne verra pas l’effort comme une contrainte, mais comme une étape naturelle de son épanouissement.
Mirant : (l’air perplexe) Mais tous les enfants ne savent pas forcément ce qu’ils aiment… Parfois, ils se lassent vite ou abandonnent au premier obstacle.
<IkigAI> : C’est normal. C’est pourquoi leur montrer qu’ils ont le droit d’explorer, de douter et de recommencer est essentiel. Un enfant qui se connaît mieux aura moins peur des échecs et plus envie d’essayer encore.
Mirant : (souriant) C’est comme ces petits qui tombent dix fois avant de réussir à faire du vélo, mais qui ne lâchent jamais l’affaire !
<IkigAI> : Oui, et c’est en cultivant cette résilience dès l’enfance qu’ils deviennent des adultes capables de persévérer dans ce qui compte pour eux.
Mirant : (intrigué) Et en quoi l’Ikigai aide à mieux se connecter aux autres ?
<IkigAI> : Parce qu’un enfant qui sait ce qui le passionne comprend aussi qu’il peut apporter quelque chose aux autres. Il réalise que ses talents et ses élans naturels ne sont pas seulement pour lui, mais qu’ils peuvent aussi enrichir son entourage.
Mirant : (réfléchissant) Donc, un enfant qui aime raconter des histoires, par exemple, peut se rendre compte que ça fait plaisir à ses amis, et ça renforce son envie de continuer ?
<IkigAI> : Exactement. Il commence à voir que son Ikigai n’est pas qu’individuel, mais aussi un pont vers les autres.
Mirant : (souriant) Finalement, aider un enfant à cultiver son Ikigai, c’est lui donner des bases solides pour grandir en équilibre…
<IkigAI> : C’est tout à fait ça, Mirant. Et pour que cela fonctionne, il faut aussi créer un environnement qui l’encourage à explorer librement…
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Créer un environnement propice à l’épanouissement de l’enfant
Mirant : Tout ça me semble idéal… mais dans la réalité, on ne peut pas toujours laisser un enfant faire ce qu’il veut. Il y a l’école, les devoirs, les règles de la maison… Comment lui permettre d’explorer l’Ikigai sans tomber dans l’anarchie ?
<IkigAI> : L’important n’est pas de lui donner une liberté totale et sans cadre, mais de créer un environnement qui favorise sa curiosité et son épanouissement. Un enfant n’a pas besoin de temps illimité, mais plutôt d’un espace où il se sent encouragé à explorer ce qui le passionne.
Mirant : Donc, ce n’est pas une question de quantité de temps, mais plutôt de qualité dans la manière dont il est accompagné ?
<IkigAI> : Exactement. Un environnement propice, c’est un cadre où l’enfant sait qu’il peut tester, se tromper et recommencer sans pression. Cela passe par des petites attentions au quotidien.
Mirant : Mais les enfants sont déjà curieux par nature, non ?
<IkigAI> : Oui, mais cette curiosité peut s’émousser avec le temps si elle est trop encadrée. Si chaque activité est dirigée, évaluée ou jugée selon un critère de réussite, l’enfant peut finir par perdre le plaisir de la découverte pour lui-même.
Mirant : Donc, on devrait éviter de toujours leur demander un résultat précis ?
<IkigAI> : Parfois, oui. Un enfant qui construit une cabane ne le fait pas pour une note ou une validation extérieure. Il explore, il apprend, il expérimente. L’important, c’est de lui laisser ce temps d’exploration, sans qu’il ait toujours besoin de prouver quelque chose.
Mirant : Ça me rappelle ces enfants qui adorent dessiner, mais qui arrêtent dès qu’ils commencent à comparer leurs dessins à ceux des autres…
<IkigAI> : Oui, et c’est souvent parce qu’ils ont intériorisé l’idée que ce qui compte, ce n’est pas leur plaisir à créer, mais le fait d’être « bon » ou « mieux que les autres ». Pour éviter cela, il est essentiel de valoriser l’effort et l’expérimentation plutôt que le résultat final.
Mirant : Donc, au lieu de dire « C’est magnifique ! », on pourrait dire « Tu as pris du plaisir à le faire ? Qu’est-ce que tu aimerais essayer ensuite ? »
<IkigAI> : Exactement. Encourager la progression et l’exploration plutôt que le jugement immédiat permet à l’enfant de garder confiance en ce qu’il fait, sans craindre l’échec.
Mirant : Et si un enfant s’ennuie ou ne semble pas avoir de passion particulière ?
<IkigAI> : L’ennui peut être une opportunité précieuse. Plutôt que de chercher à le combler immédiatement par des activités dirigées, on peut lui laisser du temps pour observer ce qui émerge naturellement.
Mirant : Donc, parfois, il faut aussi savoir ne rien imposer et juste observer ?
<IkigAI> : Tout à fait. L’Ikigai d’un enfant n’a pas besoin d’être découvert tout de suite. Ce qui compte, c’est de lui offrir un cadre où il sait qu’il a le droit d’explorer librement, sans pression.
Mirant : Je comprends mieux. Mais comment l’accompagner sans lui donner l’impression qu’on attend quelque chose de lui ?
<IkigAI> : Justement, il y a des façons d’encourager cette exploration tout en gardant une approche douce et bienveillante…
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Comment accompagner un enfant sans lui imposer une quête de sens ?
Mirant : Tout ça me paraît essentiel, mais j’ai une crainte… Et si, en voulant aider un enfant à trouver ce qui le passionne, on finissait par lui mettre la pression ?
<IkigAI> : C’est une très bonne question, Mirant. L’Ikigai ne doit jamais devenir une injonction, ni un objectif qu’un enfant se sent obligé d’atteindre. L’accompagner, ce n’est pas lui dire qu’il doit trouver un « but » tout de suite, mais plutôt l’aider à rester connecté à ce qui le fait vibrer naturellement.
Mirant : Donc, le but est simplement d’ouvrir des portes, sans lui dire laquelle franchir ?
<IkigAI> : Exactement. Voici quelques approches qui permettent d’accompagner un enfant sans l’enfermer dans une quête artificielle.
Observer plutôt que diriger
Mirant : J’imagine qu’il faut éviter de lui demander constamment ce qu’il aime ou ce qu’il veut faire plus tard…
<IkigAI> : En effet. Un enfant explore son monde en fonction de ses envies du moment. Parfois, il peut être passionné par quelque chose pendant quelques jours, puis s’en détourner. Ce n’est pas un échec, c’est une étape naturelle. L’important est d’observer ce qui revient souvent dans ses jeux, ses discussions, ses centres d’intérêt spontanés.
Mirant : Comme un fil rouge qui se dessine au fil du temps ?
<IkigAI> : Oui. Parfois, ce n’est pas ce qu’un enfant dit qui est révélateur, mais ce qu’il fait avec constance et enthousiasme, même sans encouragement extérieur.
Poser des questions ouvertes plutôt que d’attendre une réponse figée
Mirant : Mais alors, comment l’aider à identifier ce qui l’attire sans lui mettre la pression ?
<IkigAI> : Plutôt que de lui demander « Qu’est-ce que tu veux faire plus tard ? », ce qui peut être intimidant, on peut poser des questions plus légères et ouvertes.
Mirant : Du genre ?
<IkigAI> : Par exemple :
- « Qu’est-ce qui t’amuse le plus en ce moment ? »
- « Y a-t-il une activité où tu oublies complètement le temps qui passe ? »
- « Si tu pouvais faire quelque chose toute la journée sans te fatiguer, ce serait quoi ? »
Mirant : J’aime bien l’idée. Ça évite de forcer une réponse, et ça laisse de la place à l’exploration.
Laisser l’enfant changer d’avis et explorer librement
Mirant : Et s’il répond quelque chose de différent chaque semaine ?
<IkigAI> : C’est tout à fait normal. L’Ikigai d’un enfant n’a pas besoin d’être figé. Aujourd’hui, il veut être astronaute, demain boulanger, et après-demain vétérinaire. Ce qui compte, ce n’est pas de trouver une réponse définitive, mais de nourrir cette curiosité.
Mirant : Donc, au lieu de lui dire « Tu changes tout le temps d’avis », on pourrait l’encourager à explorer ce qui l’attire sur le moment ?
<IkigAI> : Exactement. Ce processus lui apprend à s’écouter et à affiner progressivement ce qui résonne en lui.
Mirant : Je vois mieux comment accompagner un enfant sans lui imposer une recherche forcée. Mais en fin de compte, pourquoi est-ce si important pour son avenir ?
<IkigAI> : Parce que ces petites graines semées dès l’enfance peuvent l’accompagner tout au long de sa vie…
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Une base pour une vie plus alignée
Mirant : Finalement, aider un enfant à explorer ce qui le passionne, c’est lui offrir une boussole qu’il pourra garder toute sa vie.
<IkigAI> : Exactement. Ce n’est pas une quête imposée, mais une sensibilité qui l’aidera à mieux se comprendre et à avancer avec plus de confiance.
Mirant : Et même si son Ikigai change avec le temps, il aura appris à rester à l’écoute de ce qui le fait vibrer.
<IkigAI> : Oui, et c’est ça le plus précieux. Ce n’est pas tant « trouver son Ikigai » qui compte, mais cultiver une manière d’être où l’on reste connecté à ce qui nous anime, sans se laisser étouffer par les attentes extérieures.
Mirant : En fait, on ne donne pas aux enfants un chemin tout tracé, mais la liberté d’explorer leur propre voie.
<IkigAI> : C’est exactement ça. Et qui sait… Peut-être que les adultes gagneraient aussi à renouer avec cette curiosité et cette joie spontanée.
Mirant : (souriant) Une belle leçon pour les petits… et pour les grands.


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